Je n'ai pas fait grand chose cette semaine...
J'ai travaillé pas mal toute la semaine. J'ai fini ma traduction d'un article à publier. En fait, quand je fais de la révision de texte ou de la lecture pour le stage, je m'installe dans un parc très silencieux (à part pour les oiseaux et le musicien de jazz qui joue du saxophone), couché dans l'herbe. Etant donné qu'il a fait soleil (sans nuages), j'ai pu bronzer encore un peu tout en corrigeant mon texte. J'aime vraiment trop ce petit coin de Montmartre. On se dirait vraiment pas à Paris avec son atmosphère opressante. Au contraire, on devient un peu plus zen (disons que le saxophone et les oiseaux aident beaucoup). C'est étonnant qu'il n'y a jamais grand monde là-bas, surtout que c'est tout en fait derrière le Sacré-Coeur...
Je suis vraiment devenu le traducteur de service. Les autres psychiatres m'interpellent maintenant pour que je traduise leurs textes ou leurs présentations orales en anglais. Ca ne me dérange pas trop car j'aime faire ça... Donc, Alex, Jordan, Yves, Guillaume et Serguei, si vous avez besoin de quelqu'un pour traduire vos travaux en anglais plus tard dans vos carrières biomédicales respectives, je suis là pour ça!
Jeudi, je suis allé au Musée de l'Erotisme sur le boulevard de Clichy à Montmartre (un peu comme le Red Light parisien). Ce fut sept étages d'expositions avec des petites statuettes préhistoriques de la déesse de la fécondité, des masques amérindiens pour la séduction, etc. Bref, ce fut une excursion dans le monde de l'érotisme et de la séduction à travers l'histoire dans diverses cultures différentes. Oui, il y a beaucoup de peintures ou de sculptures de gens qui font l'amour mais ce n'est pas présenté sous un angle pornographique (sauf quand c'est voulu). Très instructif sur les moeurs sexuels ancestraux. Egalement, il y a une section sur les peintures contemporaines érotiques. Il y a du très beau comme du très douteux.
Comme vous pouvez le constater, j'aime Montmartre...
J'ai également assisté à un cours sur l'alcoolisme et les addictions en milieu psychiatrique qui fut fort enrichissant. Il était souligné que les comordités (deux ou plusieurs pathologies ou maladies existant en même temps, par exemple, être diabétique et schizophrène) ne sont pas reliés en terme de cause à effet mais qu'elles s'influencent grandement. Egalement, nous ne pouvons nous défenestrer mais seulement nous précipiter. "Défenestrer" signifie "pousser quelqu'un d'une fenêtre" tandis que "se précipiter" signifie "se garrocher soi-même par une fenêtre". Je crois que le prof a mentionné ça au moins vingt fois... Tout en me demandant si je comprenais car semblerait-il que j'avais un air perplexe tout le long de son cours...
Cette fin de semaine, je me rends au centre de la France en campagne. C'est dans le coin de Poitiers semblerait-il. Ce soir, on se rend à une soirée disco et les costumes sont déjà prêts... Ca l'air que je vais avoir un afro et tout...
Je dois maintenant me rendre à une conférence sur l'imagerie par résonance magnétique (les photos d'un scanner cérébral) chez les autistes...
Christophe